L’étude nous parle qu’il nous faut supporter les uns les autres, et, cela nous fait voir que nous ne sommes pas parfaits. Cela nous enseigne que les situations qui nous attristent sont nécessaires pour améliorer notre caractère chrétien. Sans doute, plusieurs choses qui nous arrivent aujourd’hui, ne sont pas écartées par le Seigneur, afin que nous apprenions à dépendre plus de Son pouvoir. Ainsi, nous serons prêts pour affronter les grands défis tenant compte de la foi en Christ.
En plus de supporter les uns les autres, il nous faut pardonner aussi, car le pardon enlève le ‘venin’ lancé dans notre esprit par l’offense de quelqu’un, qui nous contaminerait. Ceux qui ne pardonnent pas, arrivent même à payer quelqu’un pour en finir avec la vie de son offenseur ou mêrme de faire un crime. Mais, si cela arrive à un chrétien, il aura de sérieux problèmes, lesquels pourront le lancer dans la perdition éternelle. Même lorsque nous sommes attaqués, nous ne devons pas payer le mal avec le mal, mais, plutôt, avec le bien (Rm 12.21).
S’il y a des réclamations dans notre milieu – de l’insatisfaction contre notre prochain – c’est parce que nous sommes dans la chair. Lorsque nous sommes dans l’Esprit, nous ne nous rendons même pas compte que nous avons été offensés ou que quelqu’un nous a fait du mal. Pour vivre dans la présence de Dieu, lequel est parfait, nous passons par la vie sans prêter attention à certaines méchancetés autour de nous. Même, si nous les voyons, nous nous demandons si cela vaut la peine de nous livrer au chagrin. Après tout, nous avons la paix en Christ, qui excède toute compréhension (Ph 4.7) !
Il faut toujours nous rappeler qui nous étions avant d’accepter Jésus, et de tout ce que nous avons été pardonnés, lorsque nous L’avons reçu comme Sauveur. Il n’a pas lancé sur notre visage nos méchancetés, ni même nous a-t-Il reçu de manière mécontente, disant qu’Il n’était pas satisfait. Mais, au contraire, le Seigneur est venu nous rencontrer joyeusement, avec le regard satisfait, et nous a fait croire que nous étions spéciaux pour Lui. Il faut que nous agissions comme ça !
Nous ne pouvons pas accepter que le diable réalise en nous son souhait, car si nous le permettons, nous serons soumis à son action, et, alors, nous serons les plus malheureux parmi les êtres humains. Pourquoi permettre qu’une manigance diabolique dérobe le bonheur que nous pouvons jouir tous les jours ou même pour toute l’éternité avec Christ ? Si ce que l’on vous a fait a été tellement grave, rappelez-vous d’agir de la même manière que Jésus a agi avec vous.
Voici la meilleure leçon que nous pouvons apprendre pour perturber l’ennemi, qui, s’il est la cause de tous les maux, fait semblant d’être notre ami, afin de nous provoquer, nous faisant rappeler du mal que nous avons subi. Lorsque vous serez plus fort dans la foi, lorsqu’on vous raconte des mensonges inventés contre vous, vous vous réjouirez et exulterez, car ils ont agi de la même manière avec les frères du passé. Si des situations semblables se passent avec vous, c’est parce que votre récompense est grande.
Le Seigneur Jésus a enseigné que, si notre justice n’excède de besucoup celle des scribes et des pharisiens, alors, jamais nous n’entrerons dans le Royaume des Cieux (Mt 5.20). Par analogie, nous pouvons dire que, de même, notre amour et notre foi doivent excéder celle des autres personnes.
En Christ, avec amour,
R. R. Soares
Père d’amour et de miséricorde ! Merci pour nous enseigner à accomplir Tes desseins, à faire Ta volonté et à marcher de manière que nous n’ayons pas à rendre compte d’aucun préjudice causé à notre prochain, et, surtout à nos frères dans la foi.
En fait, ce n’est pas facile de supporter quelqu’un qui nous a fait du mal, mais Tu dis que c’est comme ça que doit être notre comportement. Comme le commandement est donné afin d’être accompli, nous allons pardonner celui qui nous a offensé, et, ainsi, nous aussi, serons pardonnés lorsque nous trébuchons.
Nous voulons vivre en Ta présence, et ne pas nous lamenter de personne. Même, si quelqu’un nous a fait pleurer, nous ne voulons pas considérer cela, mais, plutôt, concéder le pardon. Toutefois, sans Ton aide et Ta grâce, nous n’arriverons pas à agir comme ça.