Être consolé, veut aussi dire être libéré de toute douleur. Mais, ce n’est pas seulement ça. La consolation est beaucoup plus ample que nous pouvons nous imaginer. La guérison de nos maladies et la solution de nos problèmes, de même que le pardon de nos péchés, et le pouvoir pour que nous ne soyons plus rendus esclaves par l’ennemi, sont les bénédictions que le Consolateur nous concède. Il n’y a pas de raison pour vivre angoissé, si l’oeuvre est pour tous ceux qui craignent le Très-Haut.
Esaïe a prophétisé que le Seigneur est Celui qui nous console. Mais, serait-Il faible en ce qu’Il fait ? Bien sûr que non ! Alors, pourquoi plus de gens ne sont-ils pas consolés ? La même chose se passait à l’époque de Jésus. Il fut envoyé avec du pouvoir pour résoudre les problèmes de Son peuple, mais Israël a préféré choisir la religion. A Nazareth, le Maître n’a pas pu faire beaucoup de miracles, à cause de l’incrédulité des gens (Mt 13.57,58).
Néanmoins, ceux qui ont cru en Jésus ont vu la gloire de Dieu opérer des merveilles. La même chose peut se passer de nos jours ; toutefois, seulement celui croit verra la gloire divine opérer parmi nous. Souhaiter n’est pas suffisant, demander ou même chercher non plus ; il faut que nous fassions la seule chose qui fait comme quoi le Seigneur opère : c’est à dire, croire. Pour ceux qui accomplissent cette condition, l’Esprit Saibt réalisera Sa mission.
Nous n’avons pas besoin de craindre l’homme qui est mortel, car nous faisons partie du Corps de Christ. Si l’ennemi se lance contre vous, avec toute sa violence, qui esquinte tout, l’Esprit de Dieu a déjà levé son drapeau et il entre dans le combat pour vous protéger et vous donner la victoire. Toute personne sauvée a le droit d’être consolée, mais il faut qu’elle suive les pas énumérés dans les Ecritures.
Avant de revenir au Ciel, Jésus a affirmé aux disciples, lesquels devinrent tristes avec la nouvelle que le Sauveur reviendrait à la Maison paternelle, que c’était mieux pour eux qu’Il s’en aille, car, ainsi, Il pourrait envoyer l’Esprit Saint – l’autre Consolateur (Jn 16.7). La consolation du peuple de Dieu ne serait pas limitée à Sa Personne, qui, du fait d’être venu comme un homme, était limité à Sa présence physique.
Le travail de l’Esprit Saint, comme l’autre Consolateur, non seulement console, mais il nous donne, aussi, le pouvoir pour consoler d’autres personnes qui subissent les mêmes problèmes pour lesquels nous avons été consolés. Il faut que tous ceux qui ont été affranchis par le Seigneur sortent pour libérer tous ceux qui sont affligés par la même attaque diabolique. Lorsque vous êtes consolé, vous recevez l’autorité pour consoler ceux qui traversent les mêmes difficultés.
Donc, ne soyez pas irresponsable, ne croyant pas en ce que Dieu affirme, car Il a déjà fait de nous des consolateurs pour les opprimés, atteints du même mal que nous. Vous êtes un agent divin pour réaliser la même chose qu’Il est en train d’accomplir en votre faveur.
En Christ, avec amour,
R. R. Soares
Père des consolations! Combien de fois sommes-nous affligés par des maux qui durent beaucoup trop longtemps, du fait que nous ne savons pas que Tu souhaites nous consoler – c’est à dire, nous libérer de ces attaques de l’enfer ! Voilà, pourquoi, maintenant, je clame en faveur de mes lecteurs.
Tu es Celui qui nous console. A l’époque de Jésus, Tu consolais tous ceux qui cherchaient le Maître. Lorsqu’Il est retourné aux Cieux, Ton merveilleux Esprit Saint a été envoyé pour continuer l’oeuvre que Tu avais donné à Ton Fils.
Aujourd’hui, Tu t’attends que nous Te servions de la même manière que Jésus T’as servi. Alors, il faut que nous fassions cesser la souffrance des gens. Donc, pour Ta gloire, ô Dieu, j’ordonne que tout mal sorte de celui qui est en train de prier avec moi, au Nom de Jésus.