Pardonner est l’un des actes les plus beaux et bénis que nous pouvons pratiquer. Faisant cela, nous devenons semblables au Seigneur, lequel nous pardonne de tous nos péchés. Il nous a laissé l’exemple à être suivi. Dans ce récit, Jésus nous fait voir que le pardon pour notre dette, concédé par le Seigneur, est la chose la plus grande que nous pouvons faire pour notre prochain, car ce que nous avons avec Dieu est infiniment plus grand que ce dont nous pouvons nous imaginer ou que nous pourrions payer.
Le roi, lorsqu’il régla les comptes avec ses serviteurs, a vu que l’un d’eux lui devait diz mille talents. Pour mieux omprendre, un employé, ces jours-là, gagnait 20 deniers par jour. Un talent valait six mille deniers, soit 300 jours de travail. Multipliant les dix mille talents par 300, nous avons 3 millions de journées de travail, lesquels multipliés par 20 reais, feraient 60 millions de reais. Ni même, si lui, sa femme, ses enfants et ses biens étaient vendus, la dette ne pourrait être payée.
Comme la parabole est un enseignement par comparaison, le Maître a voulu nous révéler, que jamais nous ne pourrons payer pour nos péchés. Alors, le citoyen s’est prosterné devant le roi et l’a supplié pour miséricorde. Le roi a eu compassion et l’a pardonné. Ensuite, sans devoir plus rien à qui que ce soit, le serviteur pardonné a rencontré un co-serviteur qui lui devait cent deniers, ou cent reais, et, comme il n’avait pas comment payer, il l’a mis en prison.
Les co-serviteurs voyant la méchanceté du débiteur ardonné, ont raconté le fait au roi, lequel fut enragé, et appela le serviteur méchant. Ayant été pardonné d’une si grande dette, il aurait dû faire la même chose avec la personne qui lui devait si peu, et ne pas la jeter en prison. Cela nous enseigne que si nous sommes méchants, nous pouvons avoir le pardon déjà obtenu annulé.
La leçon nous a été donnée pour que nous n’ayons aucun préjudice pour nier le pardon à celui qui nous a nuit avec une chose petite. Notre dette était impayable, et, si nous avons été pardonnés d’une si grande somme, pourquoi ne pas pardonner à celui qui nous doit beaucoup moins ? Seulement un coeur méchant peut agir ainsi. Le pardon de la dette de ce serviteur a été annulée et, encore, il a été livré aux bourreaux. Ce n’est pas bien d’être méchant avec qui que ce soit.
Le Maître n’a pas donné aucun enseignement au hasard, ou afin de créer de la panique chez les gens. Il a parlé de ce qui arrive avec toute personne qui n’imite pas Dieu, et, pour cela, ne fait pas la volonté divine. Il y a beaucoup de gens qui se trouvent dans des prisons spirituelles, opprimés par les bourreaux, pour avoir été méchants avec quelqu’un qui leur a causé un préjudice.
Nous serons traités dans la même mesure que nous traitons nos co-serviteurs dans la foi en Jésus (Lc 6.38b). Si nous souhaitons la miséricorde, il faut pouvoir la révéler à ceux qui nous offensent ; sinon, les bourreaux vont ‘se charger’ de nous. N’avons-nous pas offensé le Père dans un échelon beaucoup plus grand ?
En Christ, avec amour,
R. R. Soares
Père de miséricorde! Arrivera le jour où il faudra que nous réglions les comptes de nos actions, et, alors, nous serons jugés par la lumière de la Vérité. Si nous nous sommes repentis, si nous avons confessé nos péchés et obtenu le pardon, nous ne serons pas condamnés, mais, plutôt, nous serons dans Ton Royaume.
Ô Dieu, même si nous sommes pardonnés, si nous ne n’avons pas de miséricorde pour celui qui nous a offensé, que sera-t-il de nous ? La mesure avec laquelle nous mesurons, sera utilisée pour nous mesurer aussi, et, alors, nous aurons une fin terrible. Miséricorde, Seigneur !
Que nous puissions avoir appris la leçon ! Pourquoi, donc, rester éloignés du standard établi par Toi?Pourquoi ne pas T’honorer, et donner espace à l’ennemi qui nous trompe, si notre bonheur, ainsi, que celui des autres personnes est en jeu ?Aide-nous à vivre selon Ta Parole.