Pierre agissait sur ce qu’il avait appris avec Jésus. Pour l’apôtre, le don de Dieu était irrévocable, et opérait toutes les fois qu’il agissait selon ce qu’il avait appris. Lors de la guérison de l’homme paralytique, par exemple, lequel restait à côté de la porte, du temple, appelée la Belle, il a tout simplement ordonné à l’homme qu’il se lève et marche (Ac 3.2-6). Ainsi, Pierre a non seulement appris à ordonner la bénédiction, mais aussi à se consacrer en priant.
Aujourd’hui, ce que nous avons appris du Très-Haut a aussi le même pouvoir qu’aux jours de Pierre. Il nous faut croire de manière correcte, car l’ancien pêcheur, n’avait aucun doute que la Parole du Maître serait confirmée. Après tout, il avait déjà été réprimandé lorsqu’il a marché sur la mer, obéissant à Dieu, mais il a douté (Mt 14.29-31). Plus tard, il a pris conscience qu’aucune parole de Dieu était dépourvue de pouvoir.
Devant les autorités juives, qui l’ont défendu de parler au Nom de Jésus, Pierre n’a pas craint. Cette fermeté a fait comme quoi ces leaders soient émerveillés, et, lorsqu’ils ont été informés qu’il n’était pas un homme cultivé, il ont été encore plus surpris. Ce qui fera la différence en nous, c’est la certitude que le Seigneur est avec nous, pour accomplir ce qu’Il a promis. Donc, restez en communion, et, lorsque vous sentez la direction divine, ne reculez pas.
Pierre s’est présenté devant les sauvés qui habitaient à Lydde. Sans doute, ces chers frères ont été heureux de sa visite, puisque pour eux, cela voulait dire encore plus d’opérations de Dieu. Certainement, ils n’ont pas été déçus, car ils ont tout de suite vu la foi d’un serviteur du Très-Haut entrer en action. Pierre n’a pas manqué de dire à Enée – lequel était alité depuis huit ans – que Jésus pourrait le guérir. Alors, lorsqu’il a reçu l’ordre de l’apôtre, Enée a marché.
Sommes-nous vraiment en train de faire l’oeuvre de Dieu de nos jours ? Combien de fois l’Esprit Saint doit-Il nous faire comprendre que nous avons la responsabilité de guérir les malades et d’affranchir les opprimés ? La manière que nous croyons fait la différence. Si le prêcheur est éloigné de Dieu, même s’il n’est pas dans le péché, le pouvoir divin ne va pas répondre à sa détermination. Alors, pourquoi vivre distant de Celui qui est notre Secours ?
De même que les habitants de Lydde, ceux de Saronne – cette ville qui était à côté de Lydde – ont vu ce qui s’est passé avec Enée et se sont convertis. C’est ce genre de serviteur que l’Eglise a besoin de nos jours. Assez de philosophes, de religieux, d’orgueilleux ou d’autres individus qui n’ont ni foi ni pouvoir dans leur vie. L’Eglise a besoin d’hommes et de femmes qui marchent avec Dieu et qui accomplissent Sa volonté tout le temps.
C’était ce message qui manquait pour que ces frères puissent gagner cette ville-là. Avec nous, doit se passer la même chose ! Nous n’allons pas gagner les perdus si nous nous moquons de la foi que les gens ont dans leur religion, ni même avec beaucoup de propagande. Ce qui fait la différence, c’est la prédication de l’Evangile, selon le pouvoir de l’Esprit Saint, avec des miracles, de prodiges et des signes.
En Christ, avec amour,
R. R. Soares
Ô Dieu! L’un de Tes Noms, c’est Jéhovah Rapha – le Seigneur qui guérit -, mais il semble que nous ne Te connaissons pas comme tel. Nombreux sont les chrétiens qui vivent sans Ton pouvoir, pour qu’il puisse opérer en eux, et de ce fait, ils passent leur vie affaiblis, malades et dans le péché.
Il nous faut annoncer à tous – autant pour les sauvés comme pour les perdus – le message qui fait défaut : Jésus Christ te guérit ! C’est ce que Pierre a dit à l’homme paralytique de Lydde, et, ensuite, il a ordonné qu’il se lève et qu’il marche. Père, quelle honte, car nous n’utilisons pas Ton pouvoir !
Seigneur! Si Pierre n’avait pas été utilisé dans la foi, certainement, la plupart des gens de ces deux villes-là seraient partis en enfer. Et, aujourd’hui, si nous n’employons pas l’autorité que Tu nous donnes, les perdus de notre génération ne seront pas sauvés. S’il Te plaît, aide-nous !