Le changement des desseins des offrandes, lesquelles devraient être données selon l’orientation du Seigneur, a fait comme quoi Il interdise cette habitude, car l’intention de ceux qui offraient n’était plus de Lui faire plaisir, mais, plutôt, de Le tromper, car ils y allaient avec le coeur bourré de péché. Pour cette raison, Dieu a déclaré qu’Il ne supportait plus leur iniquité, ni même leur rassemblement solonnel. Est-ce que nous faisons la même chose de nos jours ? Que dirait-Il le Très-Haut de vos ‘offrandes’ ?
Dieu ne permet pas que Lui soit offert quelque chose d’inutile, comme les coutumes religieuses ou tout ce que le coeur de celui qui offre détermine, car le Père céleste affirme dans les Ecritures, que le coeur humain est corrompu, et, de ce fait, ne peut Lui rapporter de la joie. Le Seigneur S’attend que nous Lui confessions, déchirant ‘nos vestes’, ce qui se passe avec nous, car seulement si nous sommes sincères envers l’autel, Il nous acceptera.
L’encens était un genre d’adoration, et, les gens l’allumaient pour que l’odeur soit agréable au Seigneur ; néanmoins, ce qui brûlait dans chaque coeur était abominable envers Dieu. Aujourd’hui, il y en a beaucoup qui louent Dieu avec de belles paroles, mais abritent tout genre de faute dans l’esprit. Celui qui cache le péché a ses ‘louanges’ rejetées, comme quelque chose de répugnant aux yeux du Père.
Les fêtes religieuses, aussi, ne plaisent pas à Dieu. A quoi bon faire une campagne afin de se libérer d’une souffrance s’il y a quelque péché qui n’a pas été confessé ? Il y en a même, qui demandent à la personne qu’ils ont trompée de prier pour eux, même demeurant dans le mensonge, et dissimulant le préjudice physique, matériel ou moral, qui lui a été causé. Dieu est saint et Il devient écoeuré de ce comportement, et au bout de cette insatisfaction, Son jugement peut être exécuté.
De la même manière, le Très-Haut ne considère pas que les gens gardent le samedi, même s’ils le font en toute ‘bonne intention’. Néanmoins, l’homme n’a pas été formé à cause du samedi, mais, plutôt, ce dernier a été fait à cause de l’homme (Mc 2.27). Le voile de l’iniquité dans le coeur de beaucoup de personnes, en plus de faire comme quoi elles ne puissent avoir la compréhension sur ce sujet, produit dans le rassemblement solonnel un manque de valeur.
Chaque valeur reçue de manière malhonnête, les fautes non confessées et les désirs imondes du coeur apportent la rage divine. Pour cette raison, la personne qui se trompe a le devoir d’expulser le ‘venin’ que cette action lui apporte par le biais d’une confession réelle, sincère et totale. Si elle cache, que ce soit un petit détail, le démon restera chez elle.
Combien de prières avez-vous fait lesquelles n’ont pas été répondues ? Le moment n’est-il pas venu de s’arrêter de se tromper ? Lorsque vous présentez votre offrande au Seigneur, rappelez-vous de quelque’un qui peut avoir quelque chose contre vous, laissez-la sur l’autel et cherchez cette personne, afin de vous composer avec elle, même si elle méconnaît le péché que vous avez pratiqué. Après cette acte, revenez et présentez votre offrande !
En Christ, avec amour,
R. R. Soares
Dieu Très-Haut! Les fils d’Israël ne comprenaient pas ce qu’Esaïe leur disait, et, encore, de nos jours, il y a beaucoup de Tes fils qui ne comprennent pas non plus. Ils respectent énormément le samedi, mais ne Te respectent pas. C’est comme s’ils tentaient de T’acheter avec des actions qui T’énervent, car ils agissent ainsi, à cause de leur coeur plein de fautes.
C’est clair, que, ce qui Te fait plaisir, c’est un coeur sincère, une âme pure et dépouillée des oeuvres de la chair et de l’imondice du coeur. Il n’y a pas comment Te réjouir, si nous faisons du mal à quelqu’un et si nous dissimulons cette action. Miséricorde, Seigneur !
Aujourd’hui, il nous faut prendre la décision la plus importante: laisser sur l’autel l’offrande majeure – notre consécration à Toi – et, chercher celui que nous avons offensé, dérobé, ou causé un préjudice, afin de nous composer avec lui. Ainsi, nous serons libérés pour revenir et offrir notre don à Toi, ô Père !