Lorsque l’homme a été corrompu par le péché d’Adam, le Seigneur a préparé la Loi et l’a remise à Moïse pour qu’il l’enseigne aux fils d’Israël (Ex 24.12). Seulement avec elle, les actions du diable seraient évitées ; mais, en fait, par sa rigueur, personne n’arrivait à lui obéir comme il le fallait. Néanmoins, en ces circonstances, c’était le mieux que les israélites pouvaient recevoir. Toutefois, du fait de ne pas la suivre entièrement, le peuple n’a pas reçu les bénédictions.
La Loi a été importante jusqu’à l’arrivée de Jésus, et, en Christ tous ces aspects ont été accomplis (Mt 5.17). Nous n’avons rien à voir avec la Loi. Mais, quand même, il nous faut observer ceci : nous abstenir des choses sacrifiées aux idoles, du sang, de la viande des animaux étouffés et des relations sexuelles illicites : adultère, fornication, relation homossexuelle et d’autres comportements qui sont compris dans la débauche – ou manque de de limites morales (Ac 15.29).
Pour ne pas être nés à nouveau, car cela s’est passé seulement avec le salut apporté avec la mort du Seigneur Jésus, les israélites n’ont pas gardé les précepts bibliques, et, ainsi l’offense abondait. Aujourd’hui, cela ne doit pas se passer dans notre milieu, car nous avons la grâce de Dieu qui opère en notre faveur, car c’est de cette manière que Dieu nous forme, en tant que membres de la Nouvelle Alliance (Hé 12.24). Nous sommes sauvés – pardonnés, guéris et affranchis – par cette action divine (Es 53).
Quelque chose de très sérieux se passe avec celui qui se livre aux aspects négatifs de la loi de Moïse : l’éloignement de Christ. Miséricorde ! Le plus grave, c’est que beaucoup ne voient aucun problème de se laisser influencer par une interdiction. Comme conséquence, le pouvoir divin n’opère pas en eux. Celui qui accomplit les commandements fait plaisir à Dieu et se libère de l’offense qui abonde avec la Loi.
Dans la Loi, le péché a abondé, faisant comme quoi les gens deviennent fous. Mais, dans la Nouvelle Alliance, la grâce de Dieu a surabondé, et, ainsi, les gens réjouissaient le Seigneur. Voilà la différence essentielle entre les deux institutions : l’Ancien et le Nouveau Testament. Aucun chrétien lucide va commémorer les fêtes juives, car elles parlent de ce qui allait venir (Cl 2.16,17). Ceux qui enseignent ce comportement doivent se repentir tout de suite.
Maintenant, l’orientation divine, est pour que nous jouissions de l’abondance de la grâce et du don de la justice, car, ainsi, nous pourrons régner par Jésus Christ (Rm 5.17). Néanmoins, ceux qui refusent l’orientation biblique dans le sens de s’éloigner des pratiques juives, vont déduire qu’ils se sont livrés à l’ennemi. Le mépris à la Parole de Dieu fait périr.
En Christ, avec amour,
R. R. Soares