Jésus a déclaré que l’homme ne pourra pas vivre seulement de pain, mais de toute Parole qui vient de la bouche de Dieu (Mt 4.4). Il y en a beaucoup, qui malgré se déclarer chrétiens, et fréquenter une bonne église, ne parviennent pas à s’alimenter de la Parole. Cela ne suffit pas que le repas qui est servi sur la chaire de votre congrégation soit bon ; il faut que vous soyez qualifié comme une personne douce – tranquille, au tempérement calme, obéissant au Seigneur – afin qu’il vous soit autorisé l’accès à toute nourriture.
Dans le sermon sur la montagne, le Seigneur a mis em relief l’importance que nous soyons soumis à Lui, et, non pas comparables à des animaux sauvages. Il a déclaré que les doux hériteront la terre (Mt 5.5). D’autre part, celui qui suit sa propre volonté, qui ne s’incline pas vers Ta Parole, ni même s’assujettit aux touchers de l’Esprit Saint, ne se qualifie pas non plus pour cette bénédiction. Mais il y a beaucoup de personnes calmes, mais qui ne sont pas douces, mais, plutôt, sottes.
Une chose, c’est de se soumettre à Dieu, une autre, c’est d’être sot, et ne pas chercher son droit, ni même s’efforcer pour croître, et, quand même, dire que tout va bien. Ce n’est pas ce genre de personne que la Bible nous indique comme étant quelqu’un de doux. Par exemple, la Parole révèle qu’il n’y avait personne aussi doux que Moïse (Nm 12.3), toutefois, nous savons que sa ‘douceur’ n’a pas laissé un égyptien blesser un israélite ; ainsi, avec un coup, Moïse l’a tué.
Ceux qui se soumettent au Très-Haut mangent jusqu’à ne plus en pouvoir. Pour eux, un seul verset se transforme en un livre, en une encyclopédie. De cette manière, lorsqu’ils ont faim, l’Esprit de Dieu les guide dans les Ecritures. S’il leur manque une parole pour qu’ils soient débarrassés d’une tentation, par exemple, le Seigneur fait comme quoi ils trouvent cette promesse ; si le besoin est de guérison, la même chose se passe. C’est une promesse du Très-Haut que les doux – ceux qui obéissent, et ne réclament pas – héritent la terre.
Cela ne suffit pas d’être tout simplement doux et d’avoir le banquet à disposition ; mais, plutôt, il faut chercher le Père céleste. D’ailleurs, si vous êtes un paresseux spirituel, qui n’a jamais le temps de chercher le Seigneur, qui ne cherche pas dans les Ecritures, qui ne prie pas, alors, vous ne trouverez pas le Très-Haut, et, par conséquence, vous n’arriverez pas à Le louer.
Le Seigneur déclare que le coeur – l’esprit – de ceux qui sont doux va vivre éternellement. Il n’y aura pas de fin pour celui qui se laisse conduire par l’Esprit Saint. Donc, ne manquez pas de réaliser la volonté divine, de vous encadrer dans les desseins du Tout-Puissant, et, ne vous insurgez pas contre l’un de Ses desseins. Soyez toujours où Il l’a déterminé, et, ainsi, vous verrez que votre attitude a été vraiment importante pour votre bonheur.
Lorsque nous apprenons quelque chose dans les Ecritures, au même instant, nous devons nous en emparer. Être doux, c’est avoir la capacité d’apprendre la vérité éternelle, pouvoir la vivre et satisfaire entièrement votre désir de connaître le Seigneur et Ses desseins. Les gens qui sont doux apprennent ce qu’il faut pour ne jamais échouer, ou, encore, pour ne pas manquer de terminer la construction de la tour par manque de matériel (Lc 14.28).
En Christ, avec amour,
R. R. Soares