Faire l’oeuvre de Dieu, c’est coopérer avec le Seigneur. Pour des raisons que nous ne savons pas, le Très-Haut choisit celui qu’Il veut afin qu’il puisse coopérer avec Lui dans l’accomplissement de Son oeuvre. Ceux qui sont été appelés pour cette tâche auront l’aide divine tout le temps. Toutefois, pour cela, ils doivent suivre les orientations qu’Il concède par Sa Parole ; voilà, pourquoi, Il les appelle coopérateurs. Le Père réalise Son oeuvre avec nous.
Il n’y a pas d’autre moyen de collaborer avec le Seigneur, sinon suivre la direction de foi qu’Il nous donne. De cette manière, aucune bataille ne sera perdue. En fait, avec notre Dieu devant nous, toutes les murailles qui se lèvent, pour empêcher notre progrès, seront renversées, et, en même temps, nous serons orientés à accomplir Sa sainte volonté avec 100% de réussite. Celui qui coopère ne dérange jamais.
La personne qui ne met pas sa foi en action a un ‘défunt’ en elle (Jc 2.26). Celui qui ne répond pas à ce que la foi lui fait comprendre comme lui appartenant, se trompe vraiment, car elle méprise la grâce qui a fait comme quoi elle soit véritablement un soldat de Dieu. Ceux qui luttent par la foi remportent la victoire en toutes les choses, y compris dans les requêtes faites au Très-Haut. C’est utilisant la foi que nous faisons plaisir à l’Omnipotent.
La grâce est arrivée avec Jésus ; c’est l’action du Seigneur en faveur de l’humanité, par laquelle les gens sont guéris, pardonnés et libérés de tous les maux. C’est par la grâce que nous sommes sauvés, par le biais de la foi (Ep 2.8). Nous devenons fils de Dieu (Jn 1.12), et, ensuite, nous sommes appelés pour agir dans les plus diverses positions du Royaume céleste. Ainsi, nous réalisons les dons que le Seigneur donne à tous Ses coopérateurs.
Il n’y a pas une seule personne sauvée qui n’ait pas été appelée pour accomplir la volonté divine. Pour que cela arrive, il suffit de se livrer au Seigneur, et de le chercher en priant, car Il va vous diriger à l’endroit et au genre de travail qui doit être fait. Le Très-Haut a donné à Adam l’ordre pour qu’il cultive la terre ; et ne serait-ce pas le cas de l’Evangile, la Terre de la Promesse ? Sans doute, celui qui cultive la terre remporte la victoire.
Personne ne doit recevoir la grâce en vain. Nous ne pouvons pas croiser les bras et dire que nous n’avons rien à faire avec ce qui se passe dans la société, qui se détériore à chaque jour davantage, à un trel point, qu’il semble qu’il n’y a plus d’issue. Une génération entière peut se perdre, voilà, pourquoi, il nous faut prêcher, pour que, au moins, quelques-uns soient sauvés. Nous ne pouvons pas mépriser la grâce qui nous a été concédée, mais, plutôt, il nous faut coopérer avec le Seigneur pour que l’Oeuvre se réalise.
Celui qui est paresseux n’obtiendra rien. Il s’égale au fermier qui ne laboure pas la terre, qui ne la cultive pas, et, de ce fait, il ne récolte rien. Alors, lorsqu’il voit les autres cueillant de beaux fruits, il cherche une excuse afin de dissimuler sa faute. Ne
soyez pas sot, car la terre est fertile ! Faites ce dont vous avez été chargé, et, alors, Dieu accomplira ce qu’Il a promis.
En Christ, avec amour,
R. R. Soares