La vie religieuse n’a pas de valeur spirituelle. Les forces de l’enfer ne respectent pas celui qui se laisse guider par les règles religieuses. Ceux qui pratiquent la Parole sont respectés. Les religieux ressemblent aux pharisiens, qui interdisaient un tas de choses, qu’ils pratiquaient eux-mêmes. Ce que le monde fait ne doit pas être suivi par le chrétien, et ce que nos ancêtres ont fait ne veut pas dire avoir été approuvé par le Très-Haut.
C’est triste, lorsqu’une personne passe sa vie accomplissant les règlements d’une église ou d’une religion, au lieu de ce que les Ecritures enseignent. Les dogmes et les règles religieuses n’ont aucune valeur contre les attaques du mal. Toute doctrine humaine ne tient pas la moindre confrontation de l’ennemi. Déjà, ceux qui vivent les enseignements de la Parole remportent la victoire en toutes les choses
Il y a deux genres de personnes : d’un côté, la religieuse, celle qui garde les commandements de sa religion ; et, de l’autre celle qui vit la Parole. La première souffre tous les attaques du démon, elle demande au Seigneur les bénédictions, elle se sacrifie, mais rien ne se passe. La deuxième est joyeuse, car elle ne prête pas attention à la doctrine de l’homme. Elle obéit à la Parole de Dieu, elle fait attention pour ne pas pécher et est pleine de l’Esprit Saint. Elle fait plaisir à Dieu, qui répond continuellement à ses prières.
A l’époque du Seigneur, il y avait un groupe de religieux – les pharisiens – qui s’efforçaient au maximum, dans le but d’accomplir tous les détails des interdictions du judaïsme. Jésus les a condamnés, leur disant de s’abstenir du levain, – la doctrine – qu’ils avaient (Mt 16.6). De nos jours, ce groupe a beaucoup grandi, même s’il n’est pas connu par ce nom. Ce sont des personnes qui se révélent pieuses, mais elles ne jouissent pas des bénédictions apportées par Dieu.
Ces nouveaux pharisiens condamnent les choses que le monde accomplit ; néanmoins, eux mêmes, agissent de cette manière, à leur gré. Sans doute, ces habitudes, si nous les adoptons, nous empêchent de jouir de la présence divine. La Parole est claire, lorsqu’elle déclare qu’il nous faut abandonner les choses que le monde approuve, afin de vivre de manière sainte, accomplissant ce qui est productif (1 Jn 2.15).
Peu importe combien nous étions attachés à nos ancêtres. Si ce qu’ils nous ont enseigné ne peut être accepté comme règle de conduite par celui qui aime le Très-Haut, il nous faut abandonner ces activités. Les précepts établis dans la Parole de Dieu, c’est ce qui doit être respecté. Sinon, ce que nous réalisons ne produira pas l’opération du pouvoir de Dieu. Il faut que nous vérifions si nous vivons comme le Seigneur l’a déterminé ou si c’est selon la chair, et cela ne vaut rien.
Celui qui souhaite remporter la victoire doit avoir comme but les enseignements des Ecritures. D’une autre manière, jamais il ne fera plaisir à Dieu. Notre conversion n’est pas seulement une amélioration de notre vie, personnelle et spirituelle ; c’est la recréation de ces secteurs. Maintenant, une fois étant nés à nouveau, il nous faut chercher à faire les choses du Ciel.
En Christ, avec amour,
R. R. Soares