26/08/2014 - TEMPS DE CONSOLATION

Consolez, consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au coeur de Jérusalem, et criez-lui que sa servitude est finie, que son iniquité est expiée, qu’elle a reçu de la main de l’Eternel au double de tous ses péchés.

Esaïe 40.1,2

L’ordre du Seigneur est que Son peuple soit consolé, et dans le langage biblique, cela veut dire en finir avec toutes les souffrances que les serviteurs de Dieu subissent. Du côté du Père, il n’y a pas la moindre raison pour que les sauvés vivent sous les attaques de l’ennemi ; de notre côté, aussi, il ne devrait pas y en avoir. La vérité, c’est qu’il faut chercher dans la Parole la vérité à propos de n’importe quel sujet, et, l’ayant trouvée, y croire.

Le message doit être annoncé suavement à l’Eglise. Le Seigneur ne veut pas que Ses fils pensent qu’il faut du sacrifice pour recevoir ce qu’ils ont droit. L’orientation que la bénédiction viendra seulement si nous sommes gentils, si nous offrons quelque chose, ou par une raison personnelle de Dieu, ne provient pas de Dieu. Les sauvés doivent être traités avec douceur, et, en même temps, ça suffit qu’ils croient pour que l’oeuvre soit faite.

Comme il y a plusieurs enseignements religieux qui sont faux, il faut crier – clamer à haute voix – afin que les gens comprennent tous que la servitude est terminée. Ce n’est pas possible que les sauvés continuent dominés par le pouvoir du malin. Lorsque nous avons reçu Jésus, nous avons été enlevés de l’empire des ténèbres et transportés vers le Royaume de Jésus (Cl 1.13). Maintenant, il nous faut crier cela pour que le peuple de Dieu s’éveille et prenne sa position en Christ.

L’iniquité nous séparait du Très-Haut; néanmoins, elle a été expiée. Cela doit toujours être annoncé, car il n’y a rien qui puisse être fait, outre confesser et recevoir le pardon divin. Dire que le Seigneur, ne veuille, peut être pas, nous pardonner, n’est pas vrai. Il S’est déjà révélé satisfait, il y a deux mille ans, lorsque Jésus est devenu le péché en notre faveur. Donc, croyez et revindiquez votre place en Christ.

Pour tout le préjudice que le péché nous a apporté, nous avons reçu une double onction de la main du Seigneur. Avant le Calvaire, ce n’était pas possible de nous approcher de Dieu ; néanmoins, maintenant, avec la mort, et, par la suite, la résurrection de Jésus, rien ne peut nous séparer du Très-Haut. Lors de la nouvelle naissance, nous avons été entièrement recréés en Christ, et, en Lui, nous serons pour toujours.

L’onction sur nous est double. Lorsqu’Il nous a vengés, le Seigneur nous a rendu le double de pouvoir qui avait été concédé à Adam. Maintenant, nous pouvons expulser les démons, nous avons la prérogative de déterminer que se réalise ce que la Bible annonce et exiger la sortie de toutes les vies microscopiques qui apportent les maladies en nous. Avec cette double onction, il nous faut faire le double de ce qu’à l’origine nous pouvions.

En Christ, avec amour,

R. R. Soares