17/08/2014 - LA BÉNÉDICTION QUI N’EST PAS JOUIE

Et le roi dit à Absalom: Non, mon fils, nous n’irons pas tous, de peur que nous ne te soyons à charge. Absalom le pressa ; mais le roi ne voulut point aller, et il le bénit.

2 Samuel 13.25

Deux ans c’étaient passés, depuis la tragédie dans la famille du roi David. Amnon, son fils, avec Ainoan, la jezréelite, avait forcé Tamar, fille du roi avec Maaca – fille de Talmaï, roi de Géschur – et soeur d’Absalom. Pendant toute cette période, Absalom, a songé d’exécuter une vengeance. Il n’en a pas parlé, ni bien ni mal, avec son frère qui avait commis le viol, mais il a alimenté un plan pour le tuer.

Le moment est venu, où Absalom a imploré le roi pour qu’il puisse donner une fête. Son objectif était de ‘laver l’honneur’ de la famille. C’est intéressant d’observer que David, malgré avoir été utilisé plusieurs fois comme prophète, n’a pas soupçonné du plan d’Absalom. En fait, le prophète Nathan avait dit au roi que l’épée ne s’éloignerait pas de sa maison, à cause de la méchanceté qu’il vait pratiqué contre Urie.

A l’époque, le roi non seulement a possédé la femme d’Urie – Beth-Schéba -, mais, aussi, après qu’elle fut enceinte, il a ordonné que son mari soit placé sur le front de la bataille afin qu’il meure. Le péché est une des choses les plus dangereuses que quelqu’un puisse commettre. Jésus a dit, malheur à celui, par qui les scandales arrivent (Mt 18.7). Le Maître a affirmé que cela aurait été mieux s’il avait placé une pierre à son cou et par la suite s’était jeté dans la mer.

Celui qui, par exemple, a trahi doit se repentir, car l’ennemi est sans piété lorsqu’il se venge. Déjà, celui qui a l’intention de trahir doit supplier d’être pardonné par Dieu, aussitôt que possible, et ne faire aucune folie. Le pire arrivera, lors du Jugement, à celui qui trahit, car, la Parole affirme que celui qui est trahi n’acceptera aucune rançon, même si les cadeaux sont multipliés (Pv 6.34,35). La honte du traître ne sera jamais effacée.

Le roi n’a pas compris ce qui se trouvait dans le coeur de son fils, et, encore, il s’est excusé pour ne pas y aller, afin de ne pas être un poids. Le fait d’Absalom insister pour que son père y aille, nous révèle que, lorsqu’il y a une méchanceté dans le coeur, et pour ne pas laisser entendre ce qu’il a l’intention de faire, l’individu a l’habitude de s’efforcer pour que l’autre ne soupçonne pas. C’est pour cela, qu’il faut toujours écouter le Seigneur.

Sans pouvoir comprendre ce qui se passait, le roi a béni Absalom ; toutefois, la bénédiction n’a servi à rien. Ce qui est bien, c’est d’être en Esprit dans la présence de Dieu, car face à une tragédie, qui sera bientôt révélée, nous pouvons être employés d’une telle manière, que le dessein diabolique tombe à terre. Etre sensible à ce que l’Esprit du Seigneur nous oriente est une bonne décision.

Le diable est en train de faire comme quoi beaucoup de gens fassent des folies. Ce n’est pas seulement dans les relations conjugales que les gens trahissent. Les

associés dérobent leurs partennaires, les employés dérobent leur employeur, les juges se laissent corrompre et pervertissent le jugement etc. Celui qui craint le Seigneur ne doit jamais prendre pour soi les tentations qui surgissent contre lui.

En Christ, avec amour,

R. R. Soares