Lorsque le diable vous fait sombrer dans le péché, il obtient la victoire contre votre vie. Par la suite, alors, les attaques malignes contre vous seront victorieuses. Il faut lui fermer la porte pour qu’il ne vous fasse plus chuter, car, si cette situation continue, votre fin pourra être vraiment tragique. Peu importe, si cette personne a déjà pratiqué beaucoup de justice, car si elle se donne au péché, tous les bons actes qu’elle a réalisé ne seront pas considérés.
La seule manière d’annuler la victoire de Satan en vous, c’est de confesser votre faute au Seigneur et à la personne contre qui vous avez péché, lui volant quelque chose, ou si vous l’avez trahie face au voeu de fidélité établi sur l’autel devant le Seigneur. Afin d’être entièrement purifié, il faudra contacter la partie offensée et se composer avec elle. Dieu est, avant toute chose, un Dieu de justice ! Voilà, pourquoi, jamais Il n’aidera celui qui cache sa trahison.
Le psalmiste savait bien le prix qu’il lui faudrait payer pour confesser son péché. Souvent, ce prix ne sera pas si petit, car la personne pourra prendre la décision qu’elle juge nécessaire. Il s’agit d’une décision personnelle de celui qui a été offensé de présenter à la justice celui qui lui a pris quelque chose ou de pardonner. Lorsque le coeur est vraiment repenti, la faveur du Père l’aidera à traverser cette période de grande tension. Etant revêtu de miséricorde divine, l’autre partie le verra avec de bons yeux.
Dans ce psaume, David a parlé encore d’être dans la crainte à cause du péché. Il savait qu’il était dans la main de l’ennemi, et, pour cette raison, il fallait qu’il craigne. Une vraie contrition de l’âme pourra faire comme quoi la personne regrette sa décision de pécher, et, alors, avec l’aide divine, le pouvoir que l’adversaire a obtenu contre elle pourra être annulé. Ne plaisentez pas avec le péché, car une fois pratiqué, il vous conduit vers la mort – à la séparation de Dieu !
C’est très triste de voir quelqu’un inquiet de la honte qu’il pourra subir, ou d’un prix qu’il aura à payer, que, plutôt, d’être entièrement affranchi de l’action du diable. Ce dernier acte vaut n’importe quoi. Seulement celui qui a été pardonné connait vraiment la valeur du pardon, car la manière dont il va vivre à partir de ce moment, où il va se débarrasser de sa faute, vaut n’importe quel prix qu’il lui a fallu payer. Le droit de vivre dans la liberté spirituelle est très important.
Pendant le ministère de Jean Baptiste, les gens étaient conduits à confesser publiquement leurs fautes (Mt 3.1-6). Aujourd’hui, vous pouvez le faire de manière réservée, si votre faute a été seulement contre quelqu’un d’autre, et non contre l’Eglise ou la société. Le mieux, c’est que la vraie confession et par la suite le pardon, conduisent le transgresseur à annuler la victoire de Satan dans leur vie !
En Christ, avec amour,
R. R. Soares