19/01/2014 - LA GRANDE MÈRE

Afin que vous soyez allaités et rassasiés par son sein qui console, afin que vous savouriez avec délices la surabondance de sa gloire.

Esaïe 66.11

L’Esprit de Dieu compare les membres du Corps de Christ à des petits bébés, qui sont encore allaités par le sein de leur mère. D’ailleurs, Jésus a dit que celui qui ne devenaient pas semblable à un enfant jamais ne pourrait accéder au Royaume des Cieux (Mt 18.3). La Jérusalem mentionnée dans le verset 10 d’Esaïe 66 est le symbole de l’Evangile, notre Ville Eternelle, où rien ne nous fait défaut. Là, le pouvoir de Dieu sera toujours à notre disposition, pour toujours, et, ainsi, il n’y a pas comment ne pas avoir l’aide divine, puisque nous sommes membres du Corps du Seigneur.

Les consolations du Royaume de Dieu subviennent à nos besoins, et, ainsi, il n’y a pas comment avoir faim si nous sommes en Christ, et accomplissant Sa volonté. Néanmoins, pour cela, il nous faut faire comme les bébés, qui n’ont pas honte de chercher le sein maternel pour en extraire ce qu’il ont besoin. Il nous faut aller vers le Seigneur quand nous avons besoin, sans considérer l’endroit où nous sommes. Le bébé s’allaite et suce ce qu’il a besoin et il ne s’arrête que lorsqu’il est satisfait.

La bénédiction du Seigneur est très grande, et Il veut que nous nous réjouissions de la splendeur de Sa gloire. Vous pouvez déduire que nous sommes loin de la position que notre Dieu a pour nous. En fait, nous vivons bien éloignés de ce qu’Il a destiné pour nous. Nous ne ‘suçons’ pas suffisamment ni même nous nous réjouissons de la lumière de Sa merveilleuse gloire. Nous recevons à peine quelques rayons qui nous rendent contents ; mais, il nous faut d’avantage.

Le Seigneur, par le biais du prophète, nous dit de nous réjouir de Jérusalem (v.10) ; après tout, l’amour de Dieu a triomphé sur le mal. Lorsque Jésus a ressuscité, il y a eu une fête dans le Ciel, car l’enfer n’a pas pu maintenir le Fils de Dieu dans ses mains (Ac 2.23-27, 31). Par la suite, ça serait différent, car personne ne serait jamais plus opprimé par le diable, s’il avait placé sa foi en Jésus. En Son Nom, le plus faible des hommes pourrait réprimander Satan même, qui serait obligé de fuir, complètement abattu.

Il faut nous réjouir de cette époque que nous vivons, car notre Jérusalem est libérée de tout engagement du mal. Maintenant, il est temps de la fête du pouvoir de Dieu, partout où il y a deux ou trois réunis au Nom du Seigneur. Dans cette réunion, Jésus, Lui-même, est présent, et il n’y a pas d’opération diabolique qui empêche l’aveugle de voir, le muet de parler, le sourd d’entendre, le paralytique de marcher, et les pauvres d’entendre les Bonnes Nouvelles (Mt 18.20).

Les larmes ont déjà cessé, le moment du désespoir n’existe plus. Maintenant, peu importe la situation que vous vous trouvez, car avec le pouvoir du Très-Haut, vous pourrez vous débarrasser des attaques de l’ennemi. Remplissez-vous de joie et entamez la bataille, sachant que vous donnerez beaucoup de grâces au Seigneur, car les seins de Jérusalem affranchissent et ont l’aliment dont vous avez besoin pour abattre celui qui vous opprime.

En Christ, avec amour,

R. R. Soares