13/11/2013 - COMPAGNON DE LUTTES

Paul, prisonnier de Jésus Christ, et le frère Thimothée, à Philémon, notre bien-aimé et notre compagnon d’oeuvre, à notre soeur Apphia, à Archippe, notre compagnon de combat, et à l’Eglise qui est dans ta maison.

Philémon 1.1,2

Une des meilleures actions que nous pouvons avoir envers notre Dieu est de Lui rendre grâces par les personnes que nous conduisons à Christ. Lors des premiers jours de leur marche avec le Seigneur, elles démontrent un tel amour pour le Père, que cela nous donne beaucoup de joie. Tels que nos enfants, lorsqu’ils sont petits, nous remplissent de plaisir pour ce qu’ils font, les enfants spirituels nous donnent aussi une joie enorme.

 

C’est bien lorsque les enfants continuent dans la foi, augmentant toujours en amour, autant pour Jésus, comme pour les autres membres de la famille divine. En fait, nous avons été sauvés pour servir Dieu ici et après. Mais, celui qui ne Le sert pas maintenant, Le servira-t-il après ? La marche de nos enfants spirituels va démontrer quels genre de personnes elles sont en fait.

 

Si ceux qui se convertissent, avec notre participation, ne sont pas enseignés correctement, cela nous portera préjudice, car le Seigneur nous a chargés de faire des disciples (Mt 28.19 – Revue et Actualisée). Puisque c’est comme ça, nous ne pouvons pas permettre que l’égoïsme envahisse notre coeur ; mais, plutôt, il faut que nous puissions les enseigner pour que la communion de leur foi devienne chaque fois plus efficace. Ainsi, un jour, nous-mêmes, pourrons être favorisés par ce que nous avons introduit dans le Règne du Seigneur. Cela sera possible par le biais de l’entière connaissance qu’il nous faut avoir en nous et en nos enfants de la foi, par Jésus Christ (Phm 1.6).

 

Paul devint heureux et fut consolé par la croissance de l’amour de Philémon, car le coeur des saints avait été affirmé par lui. Ça serait vraiment bien si cela se passait avec tous ceux qui sont nés dans le Royaume ! Ceux qui deviennent de bons serviteurs des ressources du Seigneur auront une gloire plus importante lorsqu’Il viendra. Ce n’est pas nécessaire de nous dire de faire du bien, car cela doit être le désir de notre coeur tout le temps.

 

L’apôtre sentait toute la liberté en Christ pour ordonner à Philémon qu’il fasse ce qui était juste ; toutefois, il a préféré demander, au nom de l’amour, qu’il reçoive son esclave Onésime -, non plus comme quelqu’un qui avait l’obligation de tout faire, mais, plutôt, comme un frère que l’apôtre avait géré à Rome, dans la prison. Maintenant, vieux, et prisonnier de César, proche de la mort, Paul parvient à gérer un esclave fugitif et demande qu’il soit reçu comme un frère.

 

Auparavant, Onésime, en tant que fugitif, était inutile à Paul ; mais, à présent, en tant que serviteur de Dieu, il serait utile. Alors, l’apôtre l’a convaincu d’aller à nouveau chez son seigneur ; cette fois-ci, néanmoins, comme un frère en Christ. Il l’a envoyé comme si c’était de son propre coeur. Puisqu’il sentait que, Onésime serait utile à Philémon, Paul a demandé qu’il le reçoive en tant que frère en Christ, et non pas pour peu de temps, mais, pour toujours, commme un compagnon de la foi.

 

En Christ, avec amour,

 

R. R. Soares