Pendant qu’il racontait au roi comment Elisée avait rendu la vie au mort, la femme dont il avait fait revivre le fils vint crier vers le roi au sujet de sa maison et de son champ. Guéhazi dit : O roi, mon seigneur, voici la femme, et voici son fils, qu’Elisée a fait revivre.
2 Rois 8.5
Le comportement saint d´Elisée a conduit une femme shounamite à l´inviter à manger du pain quand il passait près de sa maison dans l´exécution d´une mission. Avec la récurrence du fait, un certain jour, elle a compris qu´elle devrait faire une chambre pour que le prophète se repose chaque fois qu´il passait près de là. Celui qui est de Dieu doit être disponible pour être utilisé par le Seigneur. Ce serait bien si tout serviteur du Très-Haut exhalait toujours le bon arôme du Christ (2 Co 2.15)!
Il n´y a personne qui fasse quelque chose pour l´oeuvre divine et ne soit pas récompensé pour cela. Voyez, nous avons le pouvoir de donner et ôter, d´attraper et de relâcher (Mt 16.19). Donc, si quelqu´un nous donne quelque chose, même que ce soit un verre d´eau froide, nous pouvons déclarer une bénédiction à cette personne. Mais la “taille” de la bénédiction ne dépend pas de la valeur du don, mais de ce que nous sentons dans notre coeur.
En apprenant que la femme n´avait pas d´enfant, Elisée n´a pas trainé pour ouvrir la bouche et prophétiser. Cela, parce que, pour Dieu, tout est possible (Mc 10.27b). Mais, il est nécessaire un coeur qui croit et que l´on ose parler en Son Nom. De plus, la bénédiction est libérée pour durer, et nous sommes responsables, pour le présent, d´être utilisés pour la remettre, car nous sommes ceux qui concèdent des dons célestes.
Selon les paroles du prophète du Seigneur, la shounamite a donné le jour à un fils (2 Rs 4.16,17), mais, un temps après, l´enfant est mort, et la mère a senti qu´Elisée avait le pouvoir de lui restituer son enfant. Alors, sans parler à personne, elle est allée directement voir l´homme de Dieu, et s´est lancé à ses pieds. Le prophète devait se trouver fidèle à son ministère, afin d´opérer les miracles divins. Ceci est une des exigences qui pèse sur nous (1 Co 4.2); c´est pour ça, que nous devons servir les uns les autres selon le don que nous recevons (1 P 4.10).
Après avoir eu son fils ramené à la vie, selon l’orientation d’Elisée, la shounamite est sortie de sa terre pendant sept ans. Toutefois, en rentrant, elle a trouvé son ancienne propriété dans les mains d´autrui, et, alors, elle est allée voir le roi, pour supplier pour ce qui lui appartenait. En arrivant, Dieu avait déjà tout préparé, parce qu´elle avait cru en ce que lui avait dit le prophète.
Guéhazi, l´auxiliaire d´Elisée, racontait au roi sur la femme et le miracle de la résurrection de son fils; en voyant cette mère, il a dit qu´il s´agissait de la femme dont il parlait. Alors, le roi l´a écoutée et a demandé qu´un officiel s´occupe du cas. Encore une fois, la shounamite a vu que croire au prophète du Seigneur la faisait prospérer. Dieu a livré à Ses serviteurs Sa Parole, laquelle – si on y croit et on l´assume – on pourra faire de même que le Seigneur ferait personnellement.
Ce n´est pas par hasard que le Très-Haut a enregistré dans les Écritures cet événement et m´a employé par le biais de ce message. Je n´abandonne pas le don qu´Il m´a donné. Et vous, que dites-vous?
En Christ, avec amour,
R. R. Soares